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Quels livres traitant de la drogue? J'ai lu "flash ou le grand voyage" qui est exceptionnel et l'herbe bleue pr ce qui est de la drogue, en connaissez-vous d'autres aussi bons? Sinon des histoires de galères... ou récits bouleversant de voyage... Merci!
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Quels livres traitant de la drogue?philip K dick , l' écrivain de science fiction a écrit : Substance mort , bonsoir berthille !
Quels livres traitant de la drogue?l'herbe bleu/ anonyme
Quels livres traitant de la drogue?"Junkie" William Burroughs
"Les Paradis artificiels" Charles Baudelaire
Quels livres traitant de la drogue?La bible
Quels livres traitant de la drogue?Journaux intimes : "christiane F, 13 ans, droguée, prostituée", "basket ball diaries"
Chamanisme : "l'herbe du diable et la petite fumée" de castaneda.
Quels livres traitant de la drogue?l'herbe du diable ou la petite fumée, de carlos castaneda.
Quels livres traitant de la drogue?Dans une écriture plus littéraire, les essais de Baudelaire réunis sous le titre "Les Paradis artificiels". Baudelaire s'est inspiré d'un auteur anglais, Thomas de Quincey, qui a écrit son autobiographie, "Les confessions d'un mangeur d'opium anglais". Ce livre est traduit en français et disponible. Enfin, Aldous Huxley a composé un essai (que je n'ai pas lu) sur le LSD, "Les portes de la perception", qui a eu beaucoup d'influence sur la génération hippy et a même donné son nom au groupe mythique de Jim Morrison, "The doors".
Quels livres traitant de la drogue?oui en effet, c'est un très beau livre ! mais tu as "christiane F droguée prostituée" qui est aussi un très beau récit, tiré d'une histoire vrai, la descente aux enfer de la drogue !
Quels livres traitant de la drogue?"A quinze ans" il s'agit du journal intime d'un pere dont le fils devient marginal, il est super mais je ne me souvient plus de l'auteur peut etre phillipe labro
Quels livres traitant de la drogue?flash, mais tu l'as déjà lu.
Bravo.
Quels livres traitant de la drogue?dans un un peu moins littéraire, y "nouvelles sous ecstasy" de F.Beigbeder. Comme le dit le titre, c'est un gars en l'occurence, F.beigbeder, qui a décidé d'ecrire des nouvelles en prenant de l'ecstasy...Rien de très littéraire la dedans.
Quels livres traitant de la drogue?je pourrais te proposer de lire mon journal intime mais même ma copine ne l'a pas lu alors...
Quels livres traitant de la drogue?Moi, Christiane F., 13 ans, droguée, prostituée... de Kai Hermann, Horst Rieck
Flash ou le Grand voyage de Charles Duchaussois
Junk de Melvin Burgess
Un père violent, une mère alcoolique. La vie de Nico est devenue intolérable. Une seule issue, fuir. Fuir avec Gemma, révoltée, désespérée, qui le suit par défi, par goût de l'aventure aussi.
Comment s'en sortir à quatorze ans, sans ressources, sans abri ? Squatter, fumer... Très vite ils sont pris dans l'engrenage de la drogue. La première dose d'héroïne les précipite dans une longue descente aux enfers. Nico et Gemma deviennent des junkies. Ils n'en sont pas encore conscients.
Un livre à plusieurs voix. Un ton juste. Une lecture bouleversante et nécessaire.
Las Vegas parano de Hunter S. Thompson
Publié en 1971, Las Vegas Parano est un véritable monument de la littérature subversivo-psychédélique américaine. S'attaquant aux valeurs fondamentales de l'American Dream, ce récit frénétique met en scène un journaliste indépendant et son avocat, lancés dans une course folle vers Las Vegas où ils doivent couvrir une compétition automobile pour un magazine new-yorkais. Mais pas question d'aborder la ville archétype de l'artifice et de tous les excès sans bourrer le coffre du cabriolet de location de toutes les substances illicites imaginables. Prenant à la lettre le culte du gigantisme prôné par "Vegas, le château de cartes", les deux acolytes piétinent toute mesure et confient leur santé mentale aux paradis artificiels. Ils ne tardent pas à se fondre parmi les forces de l'ordre participant à un congrès antidrogue dans l'un des hôtels de la ville... Un récit surréaliste, une écriture hystérique, l'Amérique face à ses aberrations les plus risibles.
Trainspotting de Irvine Welsh
Ils sont quatre amis d'un quartier pourri d'Edimbourg partageant la même passion pour le délire à hauts risques, celui de la piquouse fatale et de l'héroïne, aussi efficacement destructrice qu'une bombe atomique dans un champ de coquelicots. Mais que faire d'autre quand on survit entre vols à l'étalage, assurance chômage, soirées glauques et baston à coups d'aiguilles à tricoter. Entre deux pintes de bière, chacun raconte sa vie et son quartier. Sick Boy qui voudrait travailler, Mark, persuadé de pouvoir décrocher, Spud, niais et complètement paumé et Matty qui ne touche pas à la dope, jusqu'au jour où il se laissera tenter. Pourtant, au milieu du désespoir, surnage une envie de vivre plus forte que tout le reste. S'en sortir grâce à un dernier coup de bluff, tenter le tout pour le tout.
Acid test de Wolfe Tom
Vue kaléidoscopique de l'Amérique depuis un bus conduit sous acide, Acid Test est une invite à un voyage sans retour. En 1964, Tom Wolfe s'embarque avec un groupe de marginaux californiens, les Merry Pranksters, dans leur bus scolaire conduit par Ken Kesey (auteur de Vol au-dessus d'un nid de coucou) et Neal Cassady (héros de Sur la route de Jack Kerouac). Organisation de concerts-happenings (les Acid tests) et consommation de LSD au coeur du voyage, les rencontres avec les Beatles et Tim Leary, confrontations hilarantes avec la police et trips divers se télescopent ensuite dans un joyeux chaos. Chronique empathique et distanciée, Acid Test, à la traduction hasardeuse, donne à revivre la gestation et l'expansion du mode de vie hippie. Né de la rencontre d'un intellectuel mondain et de pionniers de l'aventure intérieure, il éclaire l'Amérique des années soixante depuis un symbole, la culture psychédélique qui culminera à Woodstock. Au fil des pages, voyager dans le bus devient alors plus qu'un plaisir : une urgence, car le talent de conteur socioréaliste de Wolfe fait de la soif d'expériences contagieuse des Pranksters une épreuve initiatique moderne.
Junky de William Seward Burroughs
Junky (" Le Camé ") fut publié aux Etats-Unis en 1953 grâce à l'entremise d'Allen Ginsberg, qui préface la présente édition. C'est le premier livre de Burroughs. De New York à Mexico en passant par La Nouvelle-Orléans, l'auteur du Festin nu décrit la trajectoire implacable du drogué William Lee, citoyen lambda au pays de la came, mais doué du regard terriblement lucide de l'écrivain : car Lee était alors le pseudonyme de celui que Norman Mailer a décrit comme " le seul romancier américain vivant qu'on puisse probablement qualifier de génial ".
Le festin nu de William S. (William Seward) Burroughs
Ce livre, longtemps interdit, est devenu légendaire. Le festin nu est une descente aux enfers de la drogue morphine, héroïne, cocaïne, opium... Sujétion, délivrance et rechute, tel est le cycle qui constitue l'un des problèmes du monde moderne. Suite d'épisodes enchevêtrés et disparates où se mêlent hallucinations et métamorphoses, clowneries surréalistes et scènes d'horreur à l'état pur, cauchemars et délires poético-scientifiques, érotisme et perversions, Le festin nu est d'une veine à la fois terrifiante, macabre, et d'un comique presque insoutenable.
Quels livres traitant de la drogue?ou pourquoi pas henri Michaux- La Mescaline- il s'agit d'un recueil de poemes et dessins produits sous l'influence de la drogue homonyme.
Quels livres traitant de la drogue?Il y'a aussi moi christianne R 13 ans droguée prostituée . elle raconte sa vie pour se payer sa dose.
Quels livres traitant de la drogue?"Approches,drogues et ivresses" d'Ernst Jünger : un grand écrivain Allemand teste méthodiquement toutes les drogues existantes.
Quels livres traitant de la drogue?Je crois qu'on t'a fourni une liste de livres adéquats. Je tenais juste à ajouter qu'autant "l'Herbe Bleue" est intéressant, sincère et touchant, du fait de la jeunesse de son auteur (et sa fin tragique) autant Flash - que j'ai relu dernièrement, et qui m'a bien fait rigoler, mais aussi beaucoup gênée, parce qu'il ne reflète en rien la "vérité" d'un "drogué" - est la plus grosse niaiserie dirigée que j'aie jamais lue. Je crois pouvoir me permettre de le dire, je viens d'arrêter il y quelques mois la méthadone, après vingt et un ans de toxicomanie, et je t'assure que la dope, c'est pas ça. "Le Festin Nu", de Burroughs, est bien plus réaliste. Mylène-Elysabeth te donne une liste de livres intéressants.
Un bout du texte que j'écris, à ce propos ; texte que j'étoffe chaque jour et que j'aimerais éditer :
"Je viens de faire, dernièrement, une émouvante découverte. De celles qui vous pendent au nez et vous bouleversent ?
En effet, avant-hier ? et ce n?était pas un jour particulier, empli d?euphorie, de tristesse, de ras-le-bol ou autre humeur incertaine, criarde ou par trop câline ? j?ai observé ma poitrine et l?ai trouvée belle, charnue, vivante.
C?était ma première fois.
M?a fait rire, pleurer?
Ces deux symboles de ma féminité triomphante avaient leur propre vie ; ils agissaient au gré de leurs envies et physiologie : confort, désir, coup de froid ou repos tranquille.
Je me souviens pourtant de ces années froides, celles de la non-vie.
Mes seins, à force de carences, étaient maigres, rachitiques, avaient perdu, comme moi, leur âme.
Leur plus cher désir, alors, était de raser les murs.
Réapparaître, harmonisés par des mensurations que je jugeais alors parfaites ; genre 90-60-90.
Et pas de manière chirurgicale ; ces seins là, trop ronds, trop hauts, désagréables au toucher car trop pleins et donnant l?impression que deux ballons de basket ont été forcés sous la peau ? si fine et douce ? eux, n?auront plus jamais d?âme, de magie.
Non ; par miracle.
ABRACADABRA !
Et de se réveiller, un matin, parfaite.
Mais, la non-vie dans la tête amène à la non-vie dans le corps, et deux mois auraient alors largement suffi à me remettre dans mes savates sales d?alors ; la laideur anorexique, la dope?
* * * * *
Mon Paco, ces jours derniers, me regarde différemment.
Son regard sur moi à changé.
Je le sens et le ressens lorsqu?il coule sur moi ou alors se fait plus pénétrant, plus ténébreux ou plus chaud, plein de soleil.
Il me dit des choses, de très belles choses ; touchantes et douces comme le miel à mon esprit qui s?était perdu, passant ses jours et ses nuits dans les bras de Morphée.
Douce Morphée, ma tendre amie perdue, auquel je tourne ? alors même que je te pleure ? le dos définitivement.
Mais comment puis-je encore penser à toi en terme de « douce et tendre », Ô Morphée ?
Toi qui m?a bandé les yeux, qui a vomi sur mon âme alors que tu savais à quel point elle était, en ces moments de douleur, écorchée a vif et naïve.
Toi qui à décharné mes os, encaqué mon esprit et sucé, jusqu?à la dernière goutte, ma vitalité ?
Vitalité.
Comment dire au gens combien on peut oublier cette chose innée ?
Comment expliquer à l?Autre cette force qui vous pousse inexorablement et malgré vous, votre intellectualité, votre résistance physique et morale, votre amour de la vie, à ne plus être.
Ne plus fonctionner que pour et par la Dope.
In nomine Heroïna, et Cocaïna, et Vinum, et Mescalina, et L.S.D, et Majihuana, et Roche-Novartis et Phillip-Morris et caetera et spiritus sancti. Amen! "
J'ai écrit ce passage à trente deux ans, alors que je commençais à vouloir vraiment m'en sortir - nous ne sommes que 5% à y arriver - j'en ai aujourd'hui trente-sept.
Salutations, Supérette.
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